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Il est temps de partager avec vous les premiers déplacements que j'ai pu faire dans les fédérations.

Pour ouvrir le bal, quoi de plus normal que de commencer par la réunion de rentrée de mon département ! Je vous ai retrouvés avec beaucoup de plaisir après notre campus de Royan, pour une grande rencontre militante en présence de Gérard Larcher, Jean Frédéric Poisson, Christine Boutin et Xavier Bertrand, invité d'honneur de notre fédération. Débat animé, sans langue de bois ni tabou ! la force de notre fédération et de toutes celles qui "vivent" c'est d'avoir su créer une atmosphère qui donne envie aux jeunes,; non plus seulement de venir militer, mais aussi et surtout, de venir pour retrouver sa "famille" (Elsa l'a d'ailleurs très joliment dit à Strasbourg).


Que ce soit à Caen avec Ludwig, à Châlons avec Maud ou à Strasbourg avec Elsa et Jean Phillipe (qui passe la main aujourd'hui dans son département, mais qui reste bel et bien présent au sein du bureau national), j'ai ressenti la même chaleur, la même envie de faire bouger les lignes, d'être en campagne permanente au service de nos idées et de l'action du Président de la République.

Je connais bien ces 3 fédérations et c'est avec un plaisir non dissimulé que je m'y suis rendue.
Ces 3 fédérations fourmillent d'idées pour faire vivre l'UMP au sein de leurs départements : mini-caravane à l'effigie de Nicolas Sarkozy (nous l'avions d'ailleurs fait avec fred et Nikhil dans les yvelines pendant les présidentielles), café distribué dans les gares le matin pour "la France qui se lève tôt", réalisation d'un DVD de campagne, opérations chocs dans les facultés,... Les jeunes populaires de la Marne seront en 1ère ligne dans quelques semaines à l'occasion du Congrès du PS à Reims... ainsi que dans quelques mois pour préparer l'élection législative partielle (siège laissé vacant par la démission de Renaud Dutreil).
Cela conforte mon idée de créer un intranet au sein des Jeunes Populaires qui nous permettent d'échanger sur nos "bonnes pratiques" et de les diffuser à l'ensemble des fédérations.

Je suis aussi venue rappeler que le bureau national auquel j'appartiens, s'il devait impulser une dynamique, renforcer les structures existantes, vous appuyer dans vos initiatives, n'était en aucun cas là pour vous contraindre ou vous brider.
Je serai particulièrement attentive à ce que cela reste le cas ! Vous pouvez compter sur moi.


Je vous retrouve dès ce week-end pour le lancement de notre 1er Grand débat consacré à la discrimination positive. D'abord à Nice pour le lancement national en présence de Christian Estrosi, puis samedi à Toulouse et dimanche à Montpellier !


François Fillon a immédiatement réagi : invité de RTL, il a jugé cette situation «insultante pour la France», il a souhaité que «ceux qui veulent siffler un hymne national soient privés du match auxquels ils sont venus assister». Dans un communiqué, Nicolas Sarkozy a qualifié les «incidents» de la veille de «scandaleux» et convoqué dans la journée le président de la Fédération française de football, Jean-Pierre Escalettes. 

A la sortie cette réunion à laquelle elle participait, Roselyne Bachelot, Ministre des Sports, déclare que désormais tout match avant lequel la Marseillaise serait sifflée devrait être «immédiatement interrompu». Les ministres présents quitteront le stade et les matchs amicaux avec le pays concerné seront suspendus.
On se rappelle de Jacques Chirac quittant le stade après une Marseillaise sifflée... on se souvient aussi qu'à un autre match, le premier Ministre d'alors, Lionel Jospin, avait feint de ne pas les entendre...


 

Michèle Alliot-Marie, Ministre de l'Intérieur, demande la saisie du procureur de la République de la Seine-Saint-Denis pour «outrages à l’hymne national». Selon la loi de 2003, l’enquête, ouverte hier soir par le parquet de Bobigny, pourra s’appuyer sur des images filmées au cours de la rencontre pour confondre les «coupables».
A l’Assemblée, c'est le Député des Yvelines Jacques Myard (Maire de Maisons Laffitte) qui s'emporte estimant que «c’est aux petits merdeux de quitter le stade, pas aux ministres».

 

Et la gauche dans tout ça ? Si Julien Dray a condamné les incidents de la veille, Claude Bartolone a lui proposé quelque chose d'assez étonnant... de ne plus jouer les hymnes«devant des publics qui ne savent pas se tenir». Or, ce n'est pas l'hymne qui est en question mais ceux qui le sifflent !!
Quant à Marie George Buffet, elle a déclaré "comprendre ceux qui sifflent", "des personnes en souffrance qui ne se sentent pas intégrées"... Comment s'intégrer quand on ne respecte même pas les symboles de la République ?

 

Quant au président du Modem, François Bayrou, il n'est pas en reste de démagogie... il reproche au gouvernement «d’en faire des tonnes». «On est pour une équipe et donc on est contre l’autre, et donc on siffle le symbole de l’autre, ce qui est stupide évidemment. Mais, il est tout aussi stupide de surréagir et d’aller jusqu’à des interdictions, des annonces que les matchs n’auront pas lieu. Tout ça, c’est un peu 0 à 0, match nul.»


Les jeunes UMP condament bien évidemment ces sifflets, lesquels ne sauraient être excusés !

Ci après, l'essentiel du discours de Toulon :

« La crise actuelle n’est pas la crise du capitalisme, c’est la crise d’un système perverti qui a trahi l’esprit du capitalisme

« Dire la vérité aux Français, c’est leur dire que la crise actuelle aura des conséquences dans les mois qui
viennent sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d’achat. »

« Les banques françaises paraissent en mesure de surmonter les difficultés actuelles, mais si elles devaient êtres mises en difficulté par la spéculation, je n’accepterai pas qu’un seul déposant perde un seul euro parce qu’un établissement financier se révèlerait dans l’incapacité de faire face à ses engagements. Les épargnants qui ont eu confiance dans les banques, dans les compagnies d’assurance, dans les institutions financières de notre pays ne verront pas leur confiance trahie. Ils ne payeront pas pour les erreurs des dirigeants et l’imprudence des actionnaires. C’est un engagement solennel que je prends ce soir : quoi qu’il arrive, l’Etat garantira la sécurité et la continuité du système bancaire et financier français. »

« Dans la situation où se trouve l’économie je ne conduirai pas une politique d’austérité qui aggraverait la
récession
. Je n’accepterai pas des hausses des impôts et des taxes qui réduiraient le pouvoir d’achat des
Français.».

« Opposer l’effort du travailleur à l’argent facile de la spéculation, opposer l’engagement de l’entrepreneur qui risque tout dans son entreprise à l’anonymat des marchés financiers, opposer un capitalisme de production à un capitalisme de court terme, accorder une priorité à l’industrie au moment où l’étau de la finance se desserre, voilà tout le sens de la politique économique que je veux conduire. »
14/05/2008

D’aucuns pourraient penser qu’il est ici question du très bon film de Patrice Leconte diffusé hier soir par France 3… (concurrençant ainsi les « Experts » lesquels, décidément, ne parviennent pas à remonter les basses, très basses courbes d’audience de TF1…)
Et bien non ! Il ne s’agit pas de ce « ridicule » là… mais du vaudeville que nous ont donné à voir hier les députés de … la majorité !


Le texte sur les OGM aura été source de nombreuses tensions. Hier soir, c’est une motion de procédure défendue par le député PCF André Chassaigne qui a permis à l’opposition PS-PCF-Verts de faire rejeter ce texte par l’Assemblée Nationale.
Texte rejeté par une majorité … d’une voix ! 135 pour et 136 contre.

Mais où étaient les députés UMP ? Comment se fait il qu’un groupe politique de 320 membres se retrouve à seulement 136 pour voter le texte présenté par le gouvernement, texte très largement et très légitimement amendé par les deux Chambres ? L’argument de Patrick Ollier selon lequel « de très nombreux députés étaient en réunion de commissions » n’est pas recevable ! Avertis de la motion de censure, les députés avaient toute latitude pour quitter leurs réunions et se rendre en séance.

D’où vient ce silence assourdissant qui ne fait que donner du crédit à des députés comme l’UMP Grosdidier dénonçant une majorité « ayant baissé les bras face à la puissance de puissantes multinationales » ?
Comment se fait il que l’on n’entende dans la majorité systématiquement et uniquement les opposants aux projets de loi du gouvernement et du Président de la République ? MM Mariton ou Goulard sont très largement minoritaires ! D’ailleurs le second avait soutenu François Bayrou lors de la présidentielle (mais avait été bien heureux de retrouver l’étiquette UMP, étiquette sans laquelle il n’aurait jamais été réélu député !).

Pourquoi les députés ne sont ils pas plus mobilisés pour défendre les réformes ?
Serait ce de la lassitude devant plus de 60 réformes déjà engagées depuis le début du mandat de Nicolas Sarkozy ? Mais les Français n’ont cure que les députés aient des séances de nuits ou restent des heures durant en séance ! S’il faut bien reconnaître que cette organisation devrait être réformée pour plus da clarté, de transparence et d’efficacité,…il faut aussi être honnête : les députés ne siègent sur deux à trois jours par semaine alors au cours de ces deux à trois journées, il n’est pas normal qu’ils ne se mobilisent pas plus ! Après tout les députés ont été élus pour mettre en œuvre le projet du Président de la République ! Qu’ils aient le même courage que Nicolas Sarkozy : qu’ils tiennent les engagements pris devant leurs concitoyens !
Surtout, le côté dilettante de certains élus jette le discrédit sur tous et ne fait que renforcer le sentiment d’éloignement que ressentent les Français vis-à-vis de leurs représentants.
Qui sommes-nous ?
Le collectif « Génération Sarko » rassemble toutes celles et ceux qui ont cru en la candidature de Nicolas Sarkozy. Toutes celles et ceux auxquels Nicolas Sarkozy a donné le goût de la politique, de la chose publique, du débat d’idées. Toutes celles et ceux qui se sont investis à ses côtés pour faire bouger les lignes et sortir la politique de ses carcans traditionnels.

Pourquoi ce collectif ?
Alors que nous célébrons le premier anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, le collectif réunit toutes celles et ceux, qui ont contribué à sa victoire. Au-delà des nombreux souvenirs et témoignages de la campagne que nous avons menée, c’est aussi l’occasion de rappeler que personne ne nous volera notre victoire. C’est un message que nous adressons aujourd’hui aux professionnels de la critique facile, autres docteurs ès « pessimisme » qui tentent tant bien que mal de prendre leur revanche sur le seul homme politique qui les a fait mentir.

D’où la deuxième raison d’être de notre collectif : être sur le pont quand d’autres s’interrogent ou s’assoupissent, et défendre cette première année de réformes. Aucun Président de la République n’a autant voulu et incarné le changement, aucun Président de la République n’a autant réformé !

Notre message est clair : nous, on y croit plus que jamais et on veut le faire entendre !

 
Quel est notre objectif ?

Le collectif « Génération Sarko » est avant tourné vers l’avenir et l’action. Fidèle au message du Président de la République, il entend bien défendre ses convictions et prendre l’initiative.

C’est pourquoi, le collectif « Génération Sarko » est tout sauf un « fan club », un groupe de marionnettes prêtes à faire la claque comme l’a été la « Ségosphère ». Il n’y a pas de fatalité à ce que les mouvements politiques juniors soient sans saveur ni odeur. Nous voulons être des « politiques », des « empêcheurs de tourner en rond », comme le souhaite Nicolas Sarkozy. D’ailleurs, à notre âge, si nous étions conformistes, nous serions dans l’autre camp !

Au fond, nous n’avons qu’une mission : oser ! Oser une nouvelle façon de militer, oser de nouvelles idées,… En somme, oser une nouvelle forme d’engagement.

Impertinents et audacieux pour notre pays et nos convictions, révolutionnaires pour notre génération, nous sommes fidèles à ce que nous sommes : sarkozystes !


www.generationsarko.com

13/04/2008

Vous avez eu raison.
Les mots que vous avez eus à l'égard de votre Ministre de tutelle et du Président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale ont failli nous faire oublier que vous êtes celle qui avez été fidèle à la promesse de Nicolas Sarkozy concernant les OGM.


Suite au Grenelle de l'Environnement et à la grève de la faim engagée par le médiatique José Bové (combien de temps encore certains élus de la majorité vous reprocheront ils cette bise ?...), un groupe d'experts est alors constitué pour discuter de l'avenir des OGM. Ils rendent leur rapport et préconisent alors un moratoire sur la culture des OGM en plein champs au nom du principe de précaution (principe devenu constitutionnel depuis l'entrée de la Charte de l'Environnement dans le préambule de notre constitution en 2004, charte pour laquelle vous vous étiez battue, alors un peu seule dans une majorité peu encline aux questions environnementales).



Arrive ensuite la fameuse loi sur les OGM. Seule sur le banc du gouvernement, dans un hémicycle fort clairsemé, vous prenez position en faveur d'un amendement du député UMP Louis Giscard d'Estaing, amendement qu’il retire à la demande du rapporteur UMP de la loi, Antoine Herth. Or, le fameux amendement 252, accusé de "déséquilibrer le texte" par les partisans des OGM, est en fait identique à celui présenté Louis Giscard d'Estaing. Vous vous en remettez alors une nouvelle fois à « la sagesse de l’Assemblée », l’amendement est adopté grâce aux voix des élus PS, PCF et Verts… et d’élus de la majorité présidentielle (UMP et Nouveau Centre). Cet amendement permet en fait d’interdire la culture d’OGM en plein champs à proximité de zones agricoles particulières, zones dont les cultures sont dès lors protégées de toute contamination.



Juste milieu, compromis entre les pro et les anti OGM aurait on pu dire
. Au lieu de cela, d’aucuns vous reprochent d’avoir fait voté un amendement de l’opposition, curieuse idée lorsque l’on pense que Nicolas Sarkozy est le Président de l’ouverture ! Curieuse idée lorsque l’on regarde de plus près le nombre de députés UMP présents alors dans l’hémicycle !
Alors oui, chère NKM, vous avez eu raison… et qui pourrait vous reprocher d’avoir été fidèle aux engagements du Président de la République ?
Pauvre Olympisme !

C'est à la Chine que le CIO a décidé en 2001 d'attribuer les JO, faisant fi des valeurs qui sont les siennes et qu'il est sensé promouvoir sur les 5 continents. "Rapidité de la justice chinoise" pour paraphraser Ségolène Royal, peine de mort, politique familiale conduisant à l'abandon des petites filles quand cela ne se termine par un infanticide, travail des enfants... et bien sur colonisation du Tibet...


Timidité des politiques à réagir à ce choix, et maintenant timidité pour affirmer la défense des droits de l'homme en Chine.
Demander un boycott complet des JO aujourd'hui serait irresponsable. Les Etats qui y participent doivent faire les valeurs de l'Olympisme. Le CIO interdit tout signe politique, mais est ce un signe politique que de promouvoir les valeurs qui ont fait l'Olympisme ? Peut on empêcher un sportif de s'exprimer ?
Boycotter la cérémonie d'ouverture, notamment à l'heure où la France aura la Présidence Française de l'Union Européenne, est un signe fort et nécessaire. Rama Yade, même si elle est revenue sur ses propos, a eu raison de s'exprimer en sa qualité de Secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme; Nicolas Sarkozy a laissé la porte ouverte à toutes les solutions. Le silence de Bernard Kouchner est particulièrement désolant, pourtant créateur du concept d'ingérence humanitaire...


Pour autant, l'Olympisme ne s'est pas mieux porté aujourd'hui lorsque les quelques milliers de manifestants ont pris à partie les sportifs qui portaient le symbole des Jeux, la Flamme. Flamme éteinte, flamme rallumée, flamme retirée de la main des sportifs, flamme protégée par les forces de police, les autorités du CIO (toutes chinoises), flamme cachée dans un autocar.
Non, ce n'est pas une victoire des Droits de l'Homme...

Les temps sont durs pour l'Olympisme...
Et le flou qui règne sur la participation de la France à la cérémonie d'ouverture n'arrange rien...

Je n'étais pas sarkozyste à l'origine, j'avoue même que lorsque je suis entrée à l'UMP au moment de sa création j'admirais Chirac. Je ne le renie pas, j'ai juste ouvert les yeux...

Je ne dis pas que nous ne devons rien à Chirac, la France lui devra même éternellement d'avoir reconnu la responsabilité de l'Etat français dans la déportation des Juifs, le refus de la guerre en Irak (même si je réprouve la manière dont nous l'avons fait). Seulement les réformes qu'il a engagées n'ont été que des demi réformes présentant le double désaventage de ne pas être allées suffisamment loin mais d'avoir été violemment désapprouvées.

Alors oui, je suis devenue Sarkozyste. je peux même dater ce moment. C'était aux universités d'été des jeunes populaires à la Baule. Nous assistions aux discours de cloture. Dominique de Villepin venait de s'exprimer. Son discours était plein de l'amour qu'il éprouve pour la France, un amour très communicatif sur la grandeur de la France,... J'étais alors emballée. Seulement voilà, après lui, Nicolas Sarkozy s'est exprimé. Il nous a parlé de la France. Mais il n'en parlait pas au passé, mais au présent, au futur. La France avait existé et continuerait à exister. j'ai réalisé que c'est avec lui que la France écrirait ses futures pages, et c'est lui que j'avais envie de suivre.

Et je ne suis pas déçue. La campagne que nous avons faite a été magnifique. On a pleuré le 14 janvier 2007 quand il a été investi par l'UMP. On s'est battus pendant de nombreux mois, sur le net, sur les marchés, dans les gares, dans les réunions, auprès de nos proches,... et on a pleuré les 22 avril et 6 mai. Une nouvelle page s'écrivait.
Une nouvelle page s'écrit. Et je suis fière d'avoir participé à ma petite échelle à ce que ce soit possible. Il ne nous a pas menti, il ne nous a pas trahi, il ne nous a pas décu, non. Les réformes sont faites ! Sur la justice (peines plancher, carte judicaire), sur le pouvoir d'achat (travailler plus pour gagner plus avec les heures supplémentaires exonérées de charges et d'impôts, réforme des marges arrière), sur l'université (autonomie, réussite en licence, hausse du budget), sur la santé (plan Alzheimer), sur la vie quotidienne (service minimum dans les transports terrestres), sur le marché du travail, sur la fiscalité (réforme de l'ISF, des droits de succession),...
Ensemble, avec lui, une nouvelle page s'écrit.

Oui, plus que jamais, je suis sarkozyste
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