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Par plusieurs fois il m'a été ici reproché de ne pas dire pour qui je voterai dimanche.


Valérie Pécresse s'est exprimée au double titre de Ministre et de versaillaise. Son appel à une union de la droite républicaine et du centre est clair et plus audible que beaucoup d'autres...

En ce qui me concerne, je considère ne pas avoir à donner une quelconque consigne de vote.

Tout d'abord, parce que je ne me reconnais pas une importance suffisante pour le faire...
Surtout, parce qu'à ce jour, ni l'UMP, ni Bertrand Devys n'ont donné de consigne. 
Or, en m'exprimant, je risquerais d'engager, soit la fédération UMP des Yvelines, dont je suis une des responsables, soit la liste "Ensemble Pour Versailles" à laquelle j'appartenais.
Que les choses soient claires et que l'on ne mésinterprète pas mes propos : je suis profondément attachée à ma ville et j'aime sincèrement ceux qui la composent. Nous avons à Versailles des gens de grand talent particulièrement dévoués et généreux, nous avons notamment un réseau associatif d'une extraordinaire qualité et ce dans tous les domaines associatifs (culturels, sportifs, caritatifs, humanitaires,...). Jamais je n’ai dit, écrit ou même pensé que Versailles avait basculé à l’extrême droite en votant François de Mazières, mais tout le monde conviendra que c’est une autre droite que celle qu’Etienne Pinte représentait, l’idée d’une droite sociale à laquelle, à Versailles tout le moins, je suis particulièrement attachée...

C’est pour cela que, comme le dit très justement Bertrand Devys mon vote se portera sur la liste qui pour moi représentera le mieux notre  « idéal politique de tolérance, de générosité et de solidarité ». Il est bien évident qu’ Henry de Lesquen ne représente pas et n’a jamais représenté cet idéal, il est bien évident que je ne voterai pas pour lui. C’est d’ailleurs aussi dans le souci de le contrer, et par « éthique citoyenne » que je me déplacerai dimanche pour aller voter.

Concernant le score réalisé par François de Mazières, celui-ci s'explique par de multiples raisons locales, sans même parler du climat national...

Ce qui m'inquiète dans le vote pour François de Mazières, c'est que nombre de Versaillais ont voté en fonction d'intérêts tout à fait particuliers, à leur quartier, à leur communauté,... et c'est ce replis qui est pour moi inquiétant.

A cet égard le vote "contre le multiplexe" est tout à fait révélateur : combien de personnes m'ont-elles dit "je ne veux pas aller au cinéma aux Chantiers ! ", comme si les Chantiers ce n'était pas Versailles, comme si les habitants des Chantiers ne méritaient pas que l'on y développe un pôle cohérent et de qualité, comme si Versailles se limitait à Notre Dame ou Saint Louis !

Je vis moi même depuis que j'ai un an à Notre Dame ! Je suis très attachée à ce quartier, à ses écoles, collèges et lycées d'une extraordinaire qualité, à son environnement, à ses commerces, à ses associations et c'est parce que j'aime ce quartier que je souhaite que les habitants des autres quartiers aient les chances d'avoir cette même qualité de vie. C'est parce que j'aime ce quartier que je souhaite qu'il bouge ! Moi aussi j'apprécie de mettre moins de 5 minutes à pied pour aller au cinéma, seulement on ne peut se contenter d'un cinéma qui, selon l'étude commandée par François de Mazières au Centre National de la Cinématographie, va petit à petit mourir parce qu'il n'est plus aux normes qualitatives requises pour obtenir des visas d’exploitation ou parce qu’il doit se restructurer pour accueillir les personnes handicapées !

D’autre part, jamais Etienne Pinte en proposant le projet des Chantiers n’a mis en cause l’existence du Cyrano, il a même fait voter une clause de sauvegarde laquelle rend impossible qu’une activité autre que cinématographique ne s’y installe. C’est pour cela que nous proposions la transformation du Cyrano en un cinéma de 4 à 5 salles (réduction nécessaire pour permettre l’accessibilité) et que nous proposions d’y créer un cinéma d’arts et d’essai, complémentaire avec le pôle des Chantiers sur lequel se serait installé un cinéma moderne comprenant 12 salles (quand le Cyrano en comprend aujourd’hui 10…).

Enfin, j’aimerais savoir comment François de Mazières va, comme il l’a dit dès son premier tract, « recentrer le projet des Chantiers sur l’économie et le logement en abandonnant le projet de multiplexe de 12 salles de cinéma ». Tout d’abord parce que les permis de construire sont signés, il doit le savoir, il a été maire adjoint d’Etienne Pinte pendant 13 ans et ne s’est jamais opposé à aucune délibération ! Quand il était présent, il les a toutes votées et, sur le projet des Chantiers, c’est donc plus de trente délibérations qu’il a votées… Si une collectivité territoriale peut toujours remettre en cause de manière unilatérale un contrat, elle ne peut le faire sans contrepartie financière, contreparties qui seront dans le cas de l’abandon d’une partie du projet des Chantiers vraisemblablement très élevées !

Enfin et surtout, quand on est engagé en politique on doit s’attacher à poursuivre l’intérêt général, on peut être en désaccord sur ce qui constitue l’intérêt général, mais on ne peut décider et gouverner au nom d’intérêts particuliers. A cet égard, je ne comprends pas en quoi l’abandon du projet de cinéma aux Chantiers et le « recentrage » de ce projet, s’il est possible, bénéficient à l’intérêt général de Versailles et des Versaillais. J’espère de tout mon cœur me tromper sur le projet de François de Mazières et sur les motivations qui ont poussé 11000 versaillais (sur 55 000 inscrits) à lui apporter leurs suffrages, j’espère de tout cœur qu’il s’attachera à défendre l’intérêt général et suprême des Versaillais dans la tradition démocrate chrétienne dont il se revendique, dans la tradition de l’UMP, mouvement « populaire », dont certains de ses colistiers se revendiquent, … parce que Versailles le mérite.

Pas d’aigreur, ni de haine dans mes propos. De l’incompréhension et de l’inquiétude. De la détermination surtout à continuer de promouvoir un Versailles pour tous, à faire valoir cette voix au sein de notre ville et au sein de mon parti qui m’a renouvelé sa confiance.
Après tout, les classiques sont parfois faits pour être maltraités ! Sans prise de risque, on s'endort et on meurt petit à petit... La Fontaine l'écrivait bien mieux que je saurais le faire "l'ennui naquit un jour de l'uniformité"... Versailles ne doit pas être une belle endormie !
Conformément à la législation, j'ai mis ce blog en sommeil à partir de vendredi... Je pensais le réouvrir dès lundi matin, seulement voilà, en politique, les certitudes n'existent pas et je n'ai pas trouvé le courage suffisant pour écrire hier.

Il est toujours délicat d'analyser dans l'urgence le pourquoi d'une défaite, puisque c'est de ça dont il s'agit. Il faut prendre du recul, savoir se remettre en question et surtout accepter que l'on a perdu.


Les Versaillais ont fait un choix très clair en votant au premier tour pour François de Mazières. Personne ne s'y attendait, pas même son équipe (T. Voitellier nous disait encore le matin même qu'il nous pensait 10 points devant FdM...).
Même si j'ai du mal à l'écrire, je crois que le vote en faveur de François de Mazières peut se décomposer en deux : un vote d'adhésion sur ce qu'il représente, un vote de rejet sur la perception que les versaillais avaient de notre liste.

Un vote d'adhésion :
François de Mazières a réussi à faire croire qu'il incarnait le renouveau à Versailles, "le nouveau souffle". Plus jeune que ses concurrents, il est apparu aussi plus dynamique, très en phase avec une population versaillaise "bobo-isée".
Il incarne une certaine idée de la réussite à la Française.
Pourtant, François de mazières n'est pas nouveau : il a été maire adjoint d'Etienne Pinte pendant 13 ans ! Il est un professionnel de la politique qui n'a cessé de changer de parti au gré de sa carrière et de ses plans de carrière.
Pourtant, François de Mazières c'est tout sauf la modernité ! Relisez son "projet" : combien de fois y trouve t'on les expressions "revenir sur", "réorienter le projet ..." ?! François de Mazières c'est la droite tradi et surtout réactionnaire, une droite qui ne souhaite pas continuer la politique de mixité sociale qu'Etienne Pinte a très largement contribué à créer, une droite qui souhaite revenir sur les projets innovants parce que refusés par une partie de Versailles, pas étonnant dès lors que l'on retrouve d'anciens co listiers et même conseillers municipaux d'Henry de Lesquen...

Un vote de rejet :
Face à l'équipe de François de Mazières, pourtant composée d'anciens ajoints ou conseillers municipaux (tous âgés de plus de 65 ans...), l'équipe de bertrand Devys est apparu comme l'équipe des sortants... et les versaillais voulaient les pousser vers la sortie.
Or, notre liste était renouvelée à 70% et avait 47 ans de moyenne d'âge, contre 57 pour l'équipe sortante !
Ce vote de rejet m'inquiète car cela signifie que les Versaillais rejettent la droite sociale qui jusqu'à aujourd'hui avait été plébiscitée. Peut être n'avons nous pas su véhiculer notre message, notre différence... un Versailles pour tous contre un Versailles des happy few...

J'espère me tromper. "Ensemble Pour Versailles" restera pour moi une belle aventure, je ne regrette pas d'y avoir participée.
Nous avons réalisé une belle campagne, peut être avions nous moins de ballons et de n°2... Nous avions des gens de talent et un projet d'avenir pour notre ville, pour tous ses quartiers, pour l'ensemble de ses habitants. Je suis fière des engagements que Bertrand Devys avait pris en faveur notamment du handicap, nous avons été les seuls à avoir pris sur ce thème qui me tient particulièrement à coeur des engagements forts et concrêts, nous avons été les seuls à organiser une réunion entièrement accessible.
Je suis fière d'avoir eu la confiance d'Etienne Pinte et de Bertrand Devys...
Mon engagement au sein de mon parti n'est pas fini, tout comme mon engagement à Versailles.
"Ensemble Pour Versailles" nous ferons entendre une voix différente...
Lu dans un court article consacré hier par "Le parisien" à la campagne municipale à Versailles :
"le créateur du mois Molière se prévaut de colistiers tels que le n°2 de Microsoft France, des dirigeants de Renault, BNP, Paribas...." il faut voter pour des chefs d'entreprises, pas pour des énarques!", explique t il"...
Amusant quand l'on sait que François de Mazières est énarque...
...et que Bertrand Devys .... chef d'entreprise!

A deux jours du 1er tour, un grand merci pour cet appel...
Je m'étonnais de ne voir sur aucun site pro de mazières l'article paru dans Libération sur la campagne des municipales à Versailles... pas même quelques lignes alors que les articles du Figaro et du parisien avaient été cités.
Il est vrai que "Michou", l'un des grands supporters de FdM, dans l'un de ses commentaires, me recommandaient de ne pas lire ce journal...

voici donc l'article publié :

"Versailles. Dans ce fief conservateur, deux adjoints sortants s’opposent. Bertrand Devys a été investi par l’UMP. François de Mazières mène une liste dissidente. Tous deux devraient franchir le premier tour.

Par JEAN-DOMINIQUE MERCHET

mardi 19 février 2008

 


Naturellement, Versailles (Yvelines) est une ville de droite, et la droite, qui ne craint pas de perdre la mairie, s’y divise tout aussi naturellement. Pour succéder à Etienne Pinte (UMP), 68 ans, qui a annoncé fin 2007 son intention de ne pas solliciter un troisième mandat, deux hommes s’affrontent et un camp se déchire. D’un côté, Bertrand Devys, 52 ans, le candidat investi par l’UMP et soutenu par le maire sortant, dont la fille figure sur la liste. De l’autre, François de Mazières, 47 ans, à la tête d’une liste dissidente pour «un nouveau souffle». Il n’y a pas eu de sondage pour les départager, mais ils devraient vraisemblablement être en lice au second tour.


Flanelle. A priori, peu de choses les opposent. Ils sont de la même génération, tous deux issus du courant centriste (CDS, puis UDF, puis UMP), et l’un comme l’autre adjoint au maire sortant, aux finances pour le premier, à la culture pour le second. Cette proximité rend l’affrontement d’autant plus vif. Il n’y a rien de personnel là-dedans ; Devys et Mazières ne sont pas des amis de trente ans que l’ambition aurait brouillés. Ils n’ont pas, pour tout dire, le même style. Bertrand Devys, c’est l’élu local traditionnel, presque provincial. Conseiller municipal depuis l’âge de 21 ans, conseiller général des Yvelines, c’est un fidèle d’Etienne Pinte qui eut du mal à cacher son émotion quand celui-ci annonça son retrait. Associé d’un cabinet d’expert-comptable, père de cinq enfants, il cultive l’allure versaillaise au point d’en paraître anglais avec ses cravates club et ses pantalons de flanelle. François de Mazières, lui, est un énarque tombé dans la culture. L’allure est plus juvénile, la mèche noire plus rebelle. En caban et écharpe colorée, il a un look plus parisien. Inspecteur des finances, ancien du cabinet Raffarin, aujourd’hui à la tête de la Cité de l’architecture et du patrimoine, il est le créateur du Mois Molière, le rendez-vous théâtral de Versailles. Derrière ces deux hommes, la bourgeoisie et l’aristocratie versaillaises se divisent comme jamais.


Chez Devys, on accuse la liste Mazières d’être trop «tradi», c’est-à-dire «réac» en langage local.


Sur les deux dossiers les plus chauds, difficile de leur donner tort. D’abord le projet de cinéma multiplexe dans le quartier en rénovation de la gare des Chantiers. On a beau s’envoyer à la figure la nécessité de construire plus ou moins de bureaux ou de préserver les cinémas de quartier, tout le monde à Versailles comprend bien de quoi il s’agit : ouvrir un cinéma à côté de la gare, c’est attirer les jeunes de Trappes, à douze minutes en train. Mazières s’y oppose au nom d’autres arguments, Devys y est favorable, mais en insistant sur la forte présence de la police. L’autre dossier, c’est la Formule 1. En juin, le maire adjoint chargé des sports, Jean-Baptiste Marvaud (aujourd’hui directeur de campagne de Devys), avait créé la stupeur en annonçant, dans l’Equipe, que Versailles serait candidat pour l’organisation du Grand Prix de France. «C’est cela qui a provoqué ma rupture», assure François de Mazières. Des Formule 1 autour du Grand Canal ? «Inacceptable», tranche désormais Bertrand Devys. «Mais le problème, ajoute-t-il, est celui du développement économique de Satory, et la Formule 1 peut nous y aider.» Le plateau de Satory, situé à l’écart de la ville, est le seul endroit où il est possible d’installer des activités économiques. Il abrite de nombreuses installations militaires et possède une dizaine de kilomètres de pistes d’essais qui pourraient être aménagées pour le sport automobile.
Mazières se défend évidemment d’être le plus «tradi». Au contraire, il souhaite incarner la rupture avec les années Pinte, un peu à la manière de Sarkozy vis-à-vis de Chirac. Il veut rassembler des «compétences». Pour cela, il a le soutien tacite du château. Celui de Louis XIV, s’entend, pas l’Elysée. Les relations entre la ville et le domaine national ont toujours été complexes, et Etienne Pinte n’a pas arrangé les choses en jugeant «funeste» la nomination de l’ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon à sa tête. Celui-ci observe une prudente neutralité, mais Alain Baraton, le jardinier du parc, soutient ouvertement Mazières.


Evidemment, cette querelle de famille n’aurait pas eu lieu si Valérie Pécresse avait repris le flambeau. Faute de parachutage prestigieux - on évoqua un temps Dominique de Villepin -, la ministre de l’Enseignement supérieur était la candidate toute désignée. Versaillaise, députée de la 2e circonscription des Yvelines, elle a renoncé début janvier. «Je ne veux pas occuper un poste où je ne pourrais pas me donner à temps plein», expliquait-elle à l’hebdomadaire local Toutes les nouvelles. A 40 ans, Valérie Pécresse ne manque pas d’ambition nationale, et sait que l’étiquette «maire de Versailles» lui collerait définitivement à la peau. Elle soutient la liste Devys, sans y figurer.


Lubies. Si l’affrontement au sein de la droite traditionnelle domine l’élection, il ne la résume pas. Dans cette ville si classique, la vie politique sous Etienne Pinte était plutôt baroque. Hostile à la double peine, défenseur des intermittents du spectacle, ardent promoteur du logement social, ce maire de droite surprenait souvent ses électeurs, mais ils lui passaient ses prises de position comme on tolère les lubies d’un vieil oncle. En revanche, il bouleversait la donne locale : une gauche tétanisée qui avait bien du mal à critiquer la politique municipale et une virulente opposition de la droite dure.


La gauche versaillaise part unie à la bataille, conduite par Catherine Nicolas, 64 ans, très investie dans le milieu associatif. Même si, profitant de la division de la droite, elle «rêve» d’arriver en tête du premier tour, elle sait que la gauche n’a aucune chance. Elle s’accommodera volontiers de la poursuite de la politique actuelle. L’opposition vient de la droite la plus radicale. Henry de Lesquen, 59 ans, préside l’Union pour le renouveau de Versailles et agonit d’injures l’équipe sortante. Fondateur du Club de l’horloge, président de Radio Courtoisie, il en appelle à une «révolution orange» contre une municipalité qui veut, dit-il, «détruire Versailles». Avec un tel personnage, le FN n’a guère d’espace pour exister. Il ne devrait même pas réussir à former une liste.








J'ai laissé ce blog quelques jours... et déjà 11 commentaires.
Plutot que de répondre à chacun d'entre eux par de nouveaux commentaires, je préfère répondre par un nouvel article.

Concernant le sondage, il est paru dans le Parisien. Certes, le Parisien a fait un rectificatif "le sondage paru n'a pas été effectué par le CSA"... en quoi cela signifie t'il que le sondage ne serait pas valable ? il existe d'autres instituts en France !
Concernant le sondage auquel le Figaro fait référence, les résultats donnent la même tendance que le premier paru dans le Parisien : 42% pour Bertrand Devys, 27% pour François de Mazières, 22% pour Catherine Nicolas, 9% pour de lesquen.
Les sondages donnent une tendance, ils ne délivrent pas la vérité. Je constate juste que les pro de Mazières ne les publient pas... alors qu'ils n'ont de cesse de parler de transparence...

Concernant la réunion au centre Huit.
Oui, Valérie Pécresse était présente et personne ne nie que certains Versaillais sont venus por l'écouter. Je profite de cet article pour remercier ceux qui ont posté leurs commentaires sur le dernier article, ceux là même qui reconnaissent à notre Ministre Versaillaise autant de qualités.
Le soutien de valérie Pécresse ne démontre pas que Bertrand Devys est "un candidat faible"...
Valérie Pécresse apporte son soutien en toute conscience. Elle aurait pu ne pas s'impliquer dans la campagne, se contenter d'un court article. Elle a décidé de s'impliquer pleinement (présence sur plusieurs tractages, à une grande réunion publique, aux voeux,...) parce qu'avant tout elle est versaillaise et qu'elle souhaite le meilleur pour sa ville, pour notre ville. Et elle considère que Bertrand Devys est celui qui saura être le meilleur maire de versailles !
Que cela énerve les pro Mazières parce qu'ils aimeraient recevoir le soutien de personnalités connues et reconnues de Versailles, tout le monde peut le comprendre. Il n'y avait qu'à voir le dépit de certains le dimanche où Christine Boutin et Valérie Pécresse sont venues soutenir Bertrand Devys.
Deux ministres d'un côté avec le poids et le sérieux que cela appelle contre des ballons bleus de l'autre...

Enfin, pour répondre à d'autres commentaires : jamais je n'ai utilisé les attaques personnelles contre François de Mazières, l'un de ses soutiens, ou un autre candidat à la mairie de Versailles. Mon blog s'est toujours affiché comme un blog partisan. Je ne l'ai jamais caché cela aurait été ridicule. J'expose mon point de vue : comme les sondages, je ne détiens aucune vérité, je prends position, j'assume.
Je ne refuse pas le débat, je laisse tous les commentaires.
Je déplore l'agressivité de certains d'entre eux. Ceux là même qui ont conduit François Guerrier à suspendre son blog.
Pour ma part, je continuerai le mien.
Parce que je défends les idées auxquelles je crois.
Parce que je crois en la candidature et au projet de Bertrand Devys.
20/02/2008
"A versailles, de toutes façons, c'est gagner d'avance !"...
Non, une élection n'est jamais gagnée par avance... La jurisprudence Neuilly fera date sur ce point : les parachutages dans les villes gagnées d'avance sont toujours mal vécus, aussi compétents les parachutés puissent être...


On ne lègue pas une ville en héritage, on se confronte toujours aux votes des électeurs.
Avec Bertrand Devys, jamais nous n'avons pris de haut cette élection... nous sommes présents, dans tous les quartiers de Versailles, notre programme s'adresse à l'ensemble de la population versaillaise, nous n'avons qu'un souhait : convaincre en proposant un projet gagnant pour notre ville.



Il faut croire que cela porte ses fruits : la dernière grande réunion thématique de la campagne (restent les réunions de quartier : encore 7 !) avait lieu hier sur le thème du "développement économique et social"... la salle débordait ! Toutes les places assises étaient prises, de nombreuses personnes étaient debout. Parole de gardien : "vous aviez plus de 500 personnes; plus de 30% de plus qu'à la réunion de François de Mazières et plus que pour les AFC"
1er sourire...

Ce matin, sondage dans la Parisien. Certes les sondages ne font pas une élection mais ils donnent une tendance.
40% pour Ensemble Pour Versailles (Bertrand Devys, UMP + FRS, PR, CNI))
25% pour Versailles Autrement (Catherine Nicolas, PS)
20% pour la liste Pour Versailles (FdM, NI)
15% pour L'union Pour le Renouveau de versailles (henry de Lesquen, NI)
second sourire... et ça va continuer !

C'est d'abord le site capital.fr qui a lancé cette lamentable rumeur, puis ce matin, je la découvre relayée dans le Figaro (page Figaro et vous) : Etienne Pinte aurait adressé un courrier à la Ministre de la Culture et de la Communication, Madame Albanel, lui demandant de "sanctionner François de Mazières", l'actuel Président du Musée de l'Architecture, car candidat contre Bertrand Devys pour les élections municipales à Versailles.


je suis scandalisée que l'équipe de FdM utilise de telles méthodes !
je suis déçue que des journaux dits "sérieux" tels Capital et Le Figaro ne vérifient pas leurs sources...

cette info est tout simplement de l'intox : ci après le communiqué du cabinet de Christine Albanel déconçant cet abus (en référence à l'article paru sur capital.fr) :

"Le 15 février 2008, vous avez publié sur votre site l’information selon laquelle M. Etienne Pinte, député-maire de Versailles, aurait sollicité de Madame Albanel, ministre de la Culture et de la communication, la démission de M. François de Mazières, président de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, et candidat à la mairie de versailles. Cette affirmation n’est pas fondée : une telle demande n’est jamais parvenue au cabinet de Madame Albanel."
Paul Rechter, Conseiller communication, cabinet de la ministre de la Culture et de la communication.

 

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