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A l'occasion du 1er Grand Débat des Jeunes Populaires - dont le lancement a eu lieu à Nice en présence de Christian Estrosi et auquel j'ai eu plaisir à participer - c'est la discrimination positive qui était au coeur des débats.


C'est naturellement que les Jeunes Populaires se sont tournés vers Nice pour organiser leur 1er grand Débat; une ville, il faut bien le dire, où la droite n'a pas toujours été exemplaire... Avec la victoire de Christian Estrosi en mars dernier, c'est donc une nouvelle page qui 'est ouverte pour cette ville.
L'équipe municipale qu'il a constituée est à l'image de sa ville : diverse !

Une adjointe et une conseillère municipale sont en charge des politiques d'intégration, elles sont elles-mêmes issues des minorités visibles.
Un adjoint et un conseiller municipal sont délégués aux questions liées au handicap. l'un est mal voyant, l'autre handicapé physique.
Un ancien prix Goncourt de littérature est en charge de la lutte contre l'illétrisme...

Autant d'exemples qui font de cette équipe un véritable laboratoire de la diversité...

Lors du débat, particulièrement vif, aucune question ne fut éludée.
Tous, nous sommes attachés à notre modèle républicain; tous, nous regrettons d'être contraints d'avoir recours à la discrimination positive pour faire émerger de nouveaux talents.

J'ai plaidé avec force pour une discrimination positive temporaire.
Prenons l'exemple de la parité : dans 10 ans ne pourrait on pas envisager de supprimer cette loi ? J'ai l'espoir et le sentiment que nous n'aurons plus besoin de cette loi tant il apparaitra impossible de faire "sans les femmes" dorénavant en politique.


J'ai ensuite poursuivi le débat à Toulouse à l'invitation de Maximilien et ai eu grand plaisir à retrouver cette équipe soudée et dynamique.
Nous avons pu partager nos expériences (en entreprise, à sciences po Paris ou Toulouse,...), nos ressentis,...
A très bientôt chez Fazoul !!
Mardi 9 septembre, sur France Inter, Stéphane Guillon réalise une chronique à propos des Jeux paralympiques de Pékin.


 

 
Rire du handicap, pourquoi pas ? Les personnes handicapées sont souvent les premières à rire d'elles mêmes ! Seulement le rire ne saurait avoir lieu au détriment des plus faibles, des plus fragiles d'entre nous.

Jugez plutot : le tir à l'arc pour non-voyant ("exceptionnellement, l'accès aux tribunes est gratuit"), la natation synchronisée ("le fait d'être siamoises, c'est un avantage"), l'hymne national ("pour les sourds, non"), le Rwanda capable d'afficher un "très grand nombre d'athlètes amputés"... "Et puis, si vous êtes valides, n'y allez pas. Toutes les places de parking sont handicapées", ajoute Stéphane Guillon. En fond sonore, les journalistes de France Inter s'esclaffent. 

Jean-Michel Royere, un auditeur handicapé depuis 60 ans, a ri jaune et l'a immédiatement fait savoir à la station publique par courriel (doublé d'une lettre). Ce qui le révolte, ce sont les "rires gras et déplacés des personnes présentes dans le studio". Il réclame des excuses publiques de la part du chroniqueur et de l'animateur de la matinale. Stéphane Guillon refuse argant qu'il traite "les personnes handicapées comme les autres " (d'ici à considérer que Jean-michel devrait le remercier...). Pis, il réitère même sa prestation sur le plateau de "Salut les Terriens" (Ardisson, Canal +) quelques jours plus tard...

"Ecouter la différence", tel est le slogan de France Inter. Cette station publique qui fait au gouvernement des procès d'intention sur l'avenir de l'audiovisuel public devrait d'abord faire son autocritique quant aux programmes qu'elle diffuse et aux chroniqueurs qu'elle engage...


Pour info, Stéphane Guillon est payé 9000 euros pour sa prestation hebdomadaire sur canal + et 350 euros par jour pour ses 4 minutes d'antenne sur France Inter...


Blog de jean Michel ROYERE qui m'a alerté sur cette chronique :
http://coupdegueule.jimdo.com/index.php


La Secrétaire d'Etat chargé de la Solidarité, Valérie Letard, a annoncé le 17 septembre dernier qu'un mécanisme s'inspirant du RSA serait mis en place en 2009 au profit des personnes handicapées.

"Aujourd'hui, qulequ'un qui touche l'Allocation Adulte Handicapé et qui reprend quelques heures de travail y perd", a t'elle indiqu". Dès le 1er janvier, a t'elle ajouté, un intéressement fera que plus personne ne sera perdant en allant travailler tout en étant handicapé.
Pour Gérard Masson, le président de la Fédération Française Handisport, les Jeux Paralympiques de Pékin ont été une réussite pour la délégation française malgré un nombre de médailles (52 dont 12 en or) inférieur aux 60 espérées et une douzième place au classement des nations (neuvième en 2004).
Le niveau de performance pour atteindre les podiums, l'universalisation de la pratique handisport et l'image positive dégagée par ces onze jours de compétition auprès du grand public, voici ce qu'il nous invite à retenir.


«L'objectif des 60 médailles n'est pas atteint, la France quitte le Top 10 mondial, c'est une déception ?
Sur le plan comptable on peut le dire en effet. Pourtant si on analyse d'un peu plus près les résultats on s'aperçoit que près de 70 nations sont montées sur un podium, la galette des médailles voit son nombre de parts augmenter. Le niveau d'ensemble s'est élevé, le haut niveau densifié, certains pays se sont professionnalisés à l'image de la Grande-Bretagne. Il faut donc insister sur la qualité des médailles de nos athlètes, récompensés dans 11 sports sur les 13 où nous étions présents, et le fait que l'athlétisme, la natation, le tennis de table et le judo ont bien tenu leur rang.

Justement, la France peine à maintenir son rang. N'est-ce pas inquiétant pour l'avenir ?
Nous pourrions décider d'agir comme les Britanniques (102 médailles dont 42 en or, 2e au classement) à savoir cibler les épreuves où nous voulons des médailles, influencer les jeunes à faire tel ou tel sport mais ça je n'en veux pas. Nous avons actuellement 25.000 adhérents qui peuvent pratiquer 42 disciplines, certaines en pleine nature, et je veux continuer dans cette voie-là. Notre position au classement des nations confirme notre politique destinée à tous les handicapés. Le haut niveau est important mais les médailles ne méritent pas de tout sacrifier.


Interview réalisée par le journal l'Equipe

Promise pendant la campagne présidentielle, la réforme de l'hopital, notamment de la carte hospitalière, a vécu cette semaine sa première étape.


Après plus de 200 auditions, Gérard Larcher, ancien Ministre du travail, actuellement Sénateur et Maire de Rambouillet, Président de la Fédération UMP des Yvelines, a remis au Président de la République son rapport sur l'avenir de l'hopital le jeudi 10 avril.
16 mesures visant la remise à plat des "missions de l'hopital" et la rationalisation des moyens hospitaliers.



Parmi les principales :

- Inciter fortement" les établissements publics de santé à se regrouper en "communautés hospitalières de territoire" étant entendu que la "sécurité du patient" prime sur la "proximité de l'établissement hospitalier".

- Sur le lien entre les cliniques privées et l'hôpital : il s'agit d'une part d'«éviter des positions de monopole de groupes de cliniques dans certaines villes ou régions», en prévoyant par exemple des «prises de participation publique dans le capital de cliniques ou de sociétés immobilières» dans les cas où le «service public» de santé n'était «plus assuré»; d'autre part, faire évoluer les conditions de participation des cliniques privées à l’offre de soins en définissant un "nouveau cadre contractuel de prise en charge du service public hospitalier" par ces établissements.

- Urgences et médecins libéraux de garde : Un centre d’appel unique pour les soins et l’urgence, le 15, et mise à disposition des professionnels de santé libéraux de maisons de santé et d’hôpitaux locaux dans certaines zones rurales et périurbaines.

- "Attirer et conserver les praticiens" : création d’un "cadre statutaire aménagé" (rémunération tenant compte de l’activité médicale et non médicale, des fonctions d’enseignement et de recherche, encouragement des exercices mixtes public-libéral, etc.), donner plus d'importance à la rémunération variable.

- Transformation du Conseil d'Administration en Conseil de surveillance : diversifier le recrutement des directeurs (issus du privé ou du public autre que le secteur hospitalier) et donner une plus grande liberté d’organisation et de recrutement.

- Personnes âgées et handicapées : Regrouper les compétences de l'Etat et de l'assurance maladie au niveau régional, grâce à la création des Agences régionales de santé (ARS) aux «compétences larges» : hôpital, médecine libérale, prévention, santé publique ou centres accueillant handicapés et personnes âgées; «préparer la sortie» du malade «dès l'admission à l'hôpital», en «favorisant la coordination» avec, par exemple, les structures accueillant handicapés ou personnes âgées; enfin, réduire le nombre de lits à l'hôpital au profit de places d'hébergement dans des établissements pour personnes âgées ou handicapées.

- Enfin, les auteurs du rapport proposent de développer l’enseignement et la recherche, qui constituent selon eux un "puissant facteur d’attractivité pour l’hôpital public".


C'est à l'appel du collectif d'associations "Ni pauvre ni soumis" que des dizaines de milliers de personnes venues de toute la France ont manifesté samedi 29 mars à Paris dans une "marche vers l'Elysée".

Quelque  trente  mille  manifestants  en  ont  appelé au Chef de l'Etat pour l'obtention d'un revenu décent,  appelé "revenu d'existence" qui équivaudrait au SMIC brut (1280 euros). Cette grande marche rassemblait  l'ensemble du monde des "accidentés de la vie" (personnes à mobilité réduite, sourds et malentendants,  aveugles,  myopathes,  trisomiques,  séropositifs,... soit  près de 80 associations nationales et plusieurs centaines d'associations locales).

Cinq jours avant cette manifestation de samedi, Nicolas Sarkozy avait d'ores et déjà fait un premier geste.  En  déplacement  à Tarbes où il rencontrait des personnels handicapés d'Alstom Transport, le chef  de l'Etat a annoncé une augmentation de 5% sur l'année 2008 de l'allocation adultes handicapés (AAH)  qui  s'élève aujourd'hui à 628,10 euros. "L'annonce est insuffisante tant par son montant que par le fait qu'elle exclut les pensions d'invalidité ou les rentes accident du travail", souligne le collectif,  qui  réclame une "réforme globale des ressources" de toutes les personnes qui ne peuvent travailler  en  raison  de  leur  handicap  ou  de leur maladie invalidante. Le Président concrétise toutefois l'un de ses engagements de campagne : l'augmentation sur 5 ans de 25% de cette allocation. Quelque 810.000 handicapés, qui ne peuvent pas ou plus travailler, vivent aujourd'hui de l'AAH.
L'insertion  professionnelle  des  handicapés,  pour  19% d'entre eux sans emploi contre 8% pour les valides,  est  un  autre  chantier  sur  lequel  le président de la République s'est engagé. Nicolas Sarkozy  a ainsi annoncé pour le 10 juin prochain, un pacte pour l'emploi des personnes handicapées.
Toutefois,  l'amélioration de la situation ne sera possible sans la bonne volonté des entreprises de respecter  l'obligation  qui  leur  est  faite,  par  la  loi  de  1987,  d'employer  au moins 6% de travailleurs  handicapés.  Obligation  également  faite  à  l'administration,  à l'égard de laquelle Nicolas  Sarkozy  a  été  particulièrement  critique. «Chaque administration qui n'emploie pas 6% de personnes  handicapées  verra  sa  masse  salariale gelée. C'est brutal mais au moins c'est simple», a-t-il averti.




"Placer l’attention aux personnes handicapées au cœur des politiques municipales"

 

- Elaborer un schéma directeur de l’accessibilité : toutes les situations devront être prises en compte
(lieux et bâtiments publics, transports en commun, etc.) en application de la loi de 2005.


- Personnes mal-voyantes et mal-entendantes : mettre en œuvre des dispositifs d’accessibilité sonore et visuelle dans les transports en commun et sur la voie publique.

- Scolarisation des enfants handicapés : veiller à la permanence d’au moins une classe accessible par école municipale.


- Installer dans un lieu pérenne à Versailles la Maison départementale du Handicap.


- Une nouvelle Commission consultative du handicap sera constituée dès le début du mandat.




La deuxième réunion publique de Bertrand Devys, dont le thème est "famille et solidarités" est, conformément aux engagements pris, entièrement accessible aux personnes handicapées (accompagnement des personnes à mobilité réduite et mal voyantes et, interprètes pour les personnes sourdes et mal entendantes).
Rendez vous à l'université inter âges, dès 20 heures 30, mardi 12 février.


Lors de sa dernière réunion, "quelle politique sociale pour Versailles ?", François de Mazières a accordé une large place aux personnes handicapées (accueil dans les écoles, accessibilité,...).

Tout ceci est certes très positif.

Seulement voilà... Rien n'avait été prévu pour l'accueil des personnes handicapées !
Le centre Huit n'est pas ce qu'il y a de plus accessible pour les personnes à mobilité réduite et aucun interprète (langage sourd et malentendant) n'avait été contacté.
Dommage donc que les principaux intéressés aient été exclus de fait de cette réunion.


Bertrand Devys, quant à lui, s'est dès le début de sa campagne engagé à ce qu'une réunion soit entièrement accessible, pour qu'aucun public ne soit exclu de la campagne.

Cette réunion est prévue le :
12 février à l'université inter âges (impasse des gendarmes), dès 20 heures 30
sur le thème :
famille et Solidarités
(famille, enfance, jeunes, personnes âgées, personnes handicapées et scolaire)
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