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Issue de la bourgeoisie lyonnaise, étudiante au très réputé lycée du Parc, Anne Joubert fait pourtant le choix de ne pas appartenir à « cette élite égoïste et capitaliste » et claque la porte du domicile familial.

Par idéalisme, par amour, elle « fait la route » et « zone ». Elle vit de squat en squat, fait la manche, côtoient délinquants, criminels et drogués. Mais c’est une vagabonde bien particulière, une clocharde qui dévore Le Monde et les livres de géopolitique.


Après une tentative dans le journalisme (passage chez Politis), mère de deux filles, elle se comporte alors (presque) comme une adulte, terrifiée à l’idée que ses enfants lui soient confisqués par la DASS. Elle passe le CAPES et enseigne le français. Elle demande alors à être affectée dans un établissement classé en ZEP.

Alors enseignante, elle reprend ses études et à force d’acharnement, intègre l’ENA à 43 ans (promotion Aristide Briand, 2006-2008). Fidèle à ses engagements militants, cette « gauchiste », comme elle se décrit elle-même, choisit un poste « très social » dans le vaste ensemble ministériel du « travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité ; de la santé, de la jeunesse et de la vie associative ; du logement et de la politique de la ville ».

Elle est aujourd’hui chef de bureau à la direction générale de l’action sociale.



Sans aucun misérabilisme, en évitant toute sensiblerie, Anne Joubert, avec une incroyable justesse, raconte ses choix de vie, tous assumés.

Un témoignage étonnant qui nous permet de croiser des Français marginaux ou marginalisés (des squatteurs aux mendiants, en passant par les mères de famille monoparentale ou les élèves de ZEP) confrontés à un système administratif dépassé et sclérosé.


 



Extraits :

 « Septembre 1979, je prends la clé des champs ou plutôt des routes. La perspective d’une année scolaire tout entière pour repasser le bac m’apparait insupportable et finalement je suis persuadée qu’on apprend des choses bien plus intéressantes dans la rue qu’à Sciences Po ». 

 « Nous avons monté, avec quelques parents baba cool, une crèche parentale. Lucie [sa 1ère fille] ne peut être admise dans une structure publique car il faut que les parents « travaillent ». Or, les études ne sont pas considérées comme un emploi à plein temps (…). Grâce à l’idéologie soixante-huitarde des promoteurs de ce « mode alternatif de développement éducatif », nous payons en fonction de nos revenus, donc un minimum, et effectuons deux demi-journées de garde collective par semaine. »

« Je m’inscris à l’IEP de Paris, en 2ème année, grâce à ma maîtrise. Je dois d’abord réussir un examen d’entrée mais quelle n’est pas ma surprise lorsque j’apprends que la célèbre Sciences Po, l’école mythique de mon enfance, refuse tout simplement que je me présente aux épreuves sous prétexte que je n’ai « pas la disponibilité totale pour de telles études » (…) En clair, pour notre société, le rôle de mère et l’ambition professionnelle demeurent à jamais incompatibles ».

« Je suis titularisée sans difficulté [IUFM] et affirme vouloir enseigner dans « un établissement sensible ». L’inspecteur tente de m’en dissuader et ose même affirmer « qu’on ne gaspille pas les bons éléments dans ce type d’établissement ». Je contacte alors le principal syndicat d’enseignants pour qu’il m’aide dans ma démarche et, à ma grande surprise, il me dit qu’il ne soutient pas les mutations spécifiques ni les premières affectations en ZEP. »

« Si jamais, dans quelques temps, cette aventure me déçoit, j’ouvrirai un nouveau chemin, peut être dans la politique, ou bien sous une tente du Sahara avec des nomades ou bien dans une favela d’Amérique latine. Je n’ai pas fini de découvrir le monde et ses habitants et j’espère surtout ne jamais me prendre pour une élite. »



de la Zone à l'ENA, éditions du Cherche Midi

3 ans, 3 ans qu'on attendait ce moment !!
Je sais vous me direz que vraiment, le programme télé on s'en fout... mais si vous me dites cela, c'est que vous n'avez jamais vu Clara Sheller !!

Cette série diffusée sur France 2 a tout simplement revolutionné le genre. C'est un vent d'air frais, pur, joyeux, simple... c'est la petite musique qui vous met de bonne humeur, quoi qu'il arrive, quelle qu'ait été votre journée !

Clara Sheller une série française qui traite sans complaisance mais avec justesse, fantaisie et humour de vrais problèmes de société. Enfin, la télé française osait nous parler de notre vie !!
Clara Sheller est une série française avec de bons, de très bons comédiens (ça change de PBLV...), avec un scénario bien ficelé, une vraie mise en scène...
Clara Sheller est une série attachante, tendre et j'ai hate vraiment hate de retrouver clara, JP et gilles...
j'espère qu'elle est toujours aussi irresponsable, toujours aussi folle et immature, toujours aussi attachante !!

mais d'après la description, elle n'a pas l'air d'avoir trop changé ! et c'est tant mieux !!

CLARA :
Elle aime : son Gilles, son JP, les mensonges, les notices de médicaments, se réfugier aux toilettes, montrer ses seins en province, les Apéricubes, psychanalyser les poussins, essayer des perruques...
Elle n’aime pas : les réceptionnistes gay, partager son bureau avec Victoire, ne plus se faire draguer, la campagne, que sa mère ait toujours raison…
Messieurs, il va falloir vous y faire ! Les femmes sont meilleurs gérantes que les hommes !


Les mauvaises langues diront que c'est une coïncidence... seulement, une étude réalisée par le cabinet McKinzey (et révélée ce matin dans le journal la Tribune) est catégorique : plus il y a de femmes aux commandes des comités exécutifs et/ou des conseils d'administration, meilleure est la rentabilité de l'entreprise !
Plus l'encadrement est féminin et moins son cours de bourse a chuté depuis le début de l'année (c'est notamment le cas d'Hermès ou de LVMH).

Au sein du secteur bancaire, cette différence est saisissante. Ainsi, la BNP a un taux de féminisation de près de 40% contre seulement 16% pour le Crédit Lyonnais...


Messieurs... regardez de plus près le Wowen's Forum, vous feriez bien de vous en inspirer !
Pour Gérard Masson, le président de la Fédération Française Handisport, les Jeux Paralympiques de Pékin ont été une réussite pour la délégation française malgré un nombre de médailles (52 dont 12 en or) inférieur aux 60 espérées et une douzième place au classement des nations (neuvième en 2004).
Le niveau de performance pour atteindre les podiums, l'universalisation de la pratique handisport et l'image positive dégagée par ces onze jours de compétition auprès du grand public, voici ce qu'il nous invite à retenir.


«L'objectif des 60 médailles n'est pas atteint, la France quitte le Top 10 mondial, c'est une déception ?
Sur le plan comptable on peut le dire en effet. Pourtant si on analyse d'un peu plus près les résultats on s'aperçoit que près de 70 nations sont montées sur un podium, la galette des médailles voit son nombre de parts augmenter. Le niveau d'ensemble s'est élevé, le haut niveau densifié, certains pays se sont professionnalisés à l'image de la Grande-Bretagne. Il faut donc insister sur la qualité des médailles de nos athlètes, récompensés dans 11 sports sur les 13 où nous étions présents, et le fait que l'athlétisme, la natation, le tennis de table et le judo ont bien tenu leur rang.

Justement, la France peine à maintenir son rang. N'est-ce pas inquiétant pour l'avenir ?
Nous pourrions décider d'agir comme les Britanniques (102 médailles dont 42 en or, 2e au classement) à savoir cibler les épreuves où nous voulons des médailles, influencer les jeunes à faire tel ou tel sport mais ça je n'en veux pas. Nous avons actuellement 25.000 adhérents qui peuvent pratiquer 42 disciplines, certaines en pleine nature, et je veux continuer dans cette voie-là. Notre position au classement des nations confirme notre politique destinée à tous les handicapés. Le haut niveau est important mais les médailles ne méritent pas de tout sacrifier.


Interview réalisée par le journal l'Equipe

Qui sommes-nous ?
Le collectif « Génération Sarko » rassemble toutes celles et ceux qui ont cru en la candidature de Nicolas Sarkozy. Toutes celles et ceux auxquels Nicolas Sarkozy a donné le goût de la politique, de la chose publique, du débat d’idées. Toutes celles et ceux qui se sont investis à ses côtés pour faire bouger les lignes et sortir la politique de ses carcans traditionnels.

Pourquoi ce collectif ?
Alors que nous célébrons le premier anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, le collectif réunit toutes celles et ceux, qui ont contribué à sa victoire. Au-delà des nombreux souvenirs et témoignages de la campagne que nous avons menée, c’est aussi l’occasion de rappeler que personne ne nous volera notre victoire. C’est un message que nous adressons aujourd’hui aux professionnels de la critique facile, autres docteurs ès « pessimisme » qui tentent tant bien que mal de prendre leur revanche sur le seul homme politique qui les a fait mentir.

D’où la deuxième raison d’être de notre collectif : être sur le pont quand d’autres s’interrogent ou s’assoupissent, et défendre cette première année de réformes. Aucun Président de la République n’a autant voulu et incarné le changement, aucun Président de la République n’a autant réformé !

Notre message est clair : nous, on y croit plus que jamais et on veut le faire entendre !

 
Quel est notre objectif ?

Le collectif « Génération Sarko » est avant tourné vers l’avenir et l’action. Fidèle au message du Président de la République, il entend bien défendre ses convictions et prendre l’initiative.

C’est pourquoi, le collectif « Génération Sarko » est tout sauf un « fan club », un groupe de marionnettes prêtes à faire la claque comme l’a été la « Ségosphère ». Il n’y a pas de fatalité à ce que les mouvements politiques juniors soient sans saveur ni odeur. Nous voulons être des « politiques », des « empêcheurs de tourner en rond », comme le souhaite Nicolas Sarkozy. D’ailleurs, à notre âge, si nous étions conformistes, nous serions dans l’autre camp !

Au fond, nous n’avons qu’une mission : oser ! Oser une nouvelle façon de militer, oser de nouvelles idées,… En somme, oser une nouvelle forme d’engagement.

Impertinents et audacieux pour notre pays et nos convictions, révolutionnaires pour notre génération, nous sommes fidèles à ce que nous sommes : sarkozystes !


www.generationsarko.com

C'est à l'appel du collectif d'associations "Ni pauvre ni soumis" que des dizaines de milliers de personnes venues de toute la France ont manifesté samedi 29 mars à Paris dans une "marche vers l'Elysée".

Quelque  trente  mille  manifestants  en  ont  appelé au Chef de l'Etat pour l'obtention d'un revenu décent,  appelé "revenu d'existence" qui équivaudrait au SMIC brut (1280 euros). Cette grande marche rassemblait  l'ensemble du monde des "accidentés de la vie" (personnes à mobilité réduite, sourds et malentendants,  aveugles,  myopathes,  trisomiques,  séropositifs,... soit  près de 80 associations nationales et plusieurs centaines d'associations locales).

Cinq jours avant cette manifestation de samedi, Nicolas Sarkozy avait d'ores et déjà fait un premier geste.  En  déplacement  à Tarbes où il rencontrait des personnels handicapés d'Alstom Transport, le chef  de l'Etat a annoncé une augmentation de 5% sur l'année 2008 de l'allocation adultes handicapés (AAH)  qui  s'élève aujourd'hui à 628,10 euros. "L'annonce est insuffisante tant par son montant que par le fait qu'elle exclut les pensions d'invalidité ou les rentes accident du travail", souligne le collectif,  qui  réclame une "réforme globale des ressources" de toutes les personnes qui ne peuvent travailler  en  raison  de  leur  handicap  ou  de leur maladie invalidante. Le Président concrétise toutefois l'un de ses engagements de campagne : l'augmentation sur 5 ans de 25% de cette allocation. Quelque 810.000 handicapés, qui ne peuvent pas ou plus travailler, vivent aujourd'hui de l'AAH.
L'insertion  professionnelle  des  handicapés,  pour  19% d'entre eux sans emploi contre 8% pour les valides,  est  un  autre  chantier  sur  lequel  le président de la République s'est engagé. Nicolas Sarkozy  a ainsi annoncé pour le 10 juin prochain, un pacte pour l'emploi des personnes handicapées.
Toutefois,  l'amélioration de la situation ne sera possible sans la bonne volonté des entreprises de respecter  l'obligation  qui  leur  est  faite,  par  la  loi  de  1987,  d'employer  au moins 6% de travailleurs  handicapés.  Obligation  également  faite  à  l'administration,  à l'égard de laquelle Nicolas  Sarkozy  a  été  particulièrement  critique. «Chaque administration qui n'emploie pas 6% de personnes  handicapées  verra  sa  masse  salariale gelée. C'est brutal mais au moins c'est simple», a-t-il averti.

En pleine période estivale, il arrive que l'on prenne de bonnes résolutions, et notamment que l'on se remette à lire... activité souvent délaissée pendant l'année.


S'il n'y en avait qu'un...
Si je partais sur une ile déserte...

 C'est la vie devant soi de Romain Gary que j'emporterai !
Ce livre est tout simplement bouleversant... plongez y !