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« Y a un comme un malaise » en France et il est décidément très politiquement incorrect de le toucher du doigt au regard de la violence des réactions à l'issue du Discours du Président de la République à Grenoble...

 

Est-ce anti républicain de s’inquiéter de voir des jeunes de ma génération se sentir moins Français que leurs grands-parents ou parents, alors qu’eux étaient d’origine étrangère ?

 

Ces jeunes sont Français, de droit, de fait, de part leur naissance.

Ils ne le sont ni plus, ni moins que moi. Il n’y a pas plusieurs catégories de Français.

Et ce qui nous permet de l’affirmer, c’est justement l’Histoire au sein de laquelle nous devons nous inscrire. C’est justement la Nation à laquelle nous appartenons.

C’est pour cela que la France est une terre d’assimilation. C’est pour cela qu’il est inquiétant de devoir légiférer sur des sujets qui fondent notre identité, à l’instar de la laïcité et de la loi sur le port des signes religieux ostensibles et de la loi sur la burqa…

 

Parce que dans ces périodes troublées, il vaut mieux citer nos classiques, toujours aussi résolument modernes…

« [une nation] suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune. L'existence d'une nation est (pardonnez-moi cette métaphore) un plébiscite de tous les jours, comme l'existence de l'individu est une affirmation perpétuelle de vie. », Ernest RENAN, qu’est ce qu’une nation ?

 

 

De par leur naissance

1.         Atteindre 50.000 adhérents Jeunes Populaires à l’aune des élections présidentielles :

-      Considérant que chaque adhérent est un relais d’opinion, les campagnes d’adhésion doivent redevenir une priorité.
-      Veiller à l’accueil du nouvel adhérent.
-      Opérer la bascule entre l’adhérent et le militant.
-     Renforcer l’implication militante en valorisant les compétences pour les placer au service du Mouvement, détecter les talents.


2.         Créer un dispositif de « saisine militante » :

-      A l’image du « service avant-vote », créer une saisine permettant d’associer de manière systématique les Jeunes Populaires aux projets ou propositions de lois les concernant directement, soit qu’ils concernent leur classe d’âge (réforme du lycée ou de l’université), soit qu’ils concernent leur avenir (réformes des retraites, développement durable,…).
-      Ce dispositif permettrait de valoriser les Jeunes Populaires : débats avec les cadres et élus, remise de propositions au Secrétaire Général et/ou parlementaires ou Ministre concerné, suivi des propositions ainsi remises et de leur éventuelle mise en application.
-      Création d’une task force chargée de suivre une dizaine de grandes thématiques, réagir à leur actualité et faire des propositions.


3.         Communiquer, veiller, riposter :

-      Considérer chaque militant, délégué Jeunes, ou Responsable Départemental des Jeunes comme un porte-parole du Mouvement en donnant à ses idées et ses initiatives le maximum de résonance interne et externe. Chaque projet suit une même logique : une idée, sa réalisation, sa médiatisation. Créer un kit « clé en mains » pour la médiatisation des initiatives locales.
-      Adapter nos méthodes de communication au public visé : utilisation intensive des réseaux sociaux et cohérence / rationalisation dans l’utilisation des réseaux sociaux (facebook, twitter, les créateurs de possibles.
-      La communication ne sera considérée que comme un levier valorisant les actions locales et nationales. Des campagnes dénonçant les abus ou inconséquences de la gauche seront mises en place.
-      Créer une i-force dédiée à la veille et à la riposte et permettant une réactivité accrue sur les sites d’informations participatifs.
-      Recréer le dossier de presse des reprises média locales et les adresser à l’ensemble des cadres et élus du Mouvement chaque mois en PDF, le mettre sur le site des Jeunes Populaires en version téléchargeable.


4.         Echanger les bonnes pratiques et former les militants :

-      Etablir un laboratoire des bonnes pratiques : afin de faciliter les échanges des bonnes pratiques entre les fédérations, créer sur l’intranet un répertoire des initiatives originales, les mettre en ligne le cas échéant via un podcast.
-      Développer l’école de formation des Jeunes Populaires dans l’ensemble des fédérations : afin que la formation soit présente et accessible à tous les échelons du Mouvement, établir un « cursus de formation » : du kit militant à l’école des cadres en passant par le travail durant les journées de « formation » (locale et nationale). Définir une journée de formation par département tous les 6 mois, adaptée aux considérations locales et faisant intervenir les élus et cadres de notre Mouvement.


5.         Etre à l’image de la France, cesser le « parisianisme » :
 
-          Tester les campagnes nationales (tract, affiches) sur un panel de responsables départementaux et de militants afin de savoir si elles sont adaptées aux besoins des fédérations. Proposition que j'ai maintes fois répétées lors des bureaux nationaux ou week end avec nos responsables départementaux jeunes et qui est aujourd'hui reprise par de nombreux candidats.
-            Rendre adaptables le cas échéant, les campagnes nationales aux besoins des fédérations.
-          Porter une attention particulière aux « petites fédérations », leur accorder des moyens appropriés afin de favoriser leur développer et de leur permettre de réaliser des campagnes d’adhésion.
-          Organiser des évènements décentralisés avec des orateurs nationaux, reprendre les Grands débats et les faire vivre dans l’ensemble des fédérations.


6.         Créer un vaste pôle « UMP Nouvelle Génération » :

-      Ce pôle regrouperait différentes structures, telles que l’UMP Lycées, l’UMP Facs, l’UMP Filières Pro, UMP Grandes Ecoles et les Jeunes Professionnels aujourd’hui éclatées. Cela permettrait de gagner en efficacité, tant en termes de ripostes que d’approche militante pour ces différents publics.
-      Envisager d’élever l’âge d’appartenance aux Jeunes Populaires à 35 ans afin de gagner en cohérence et de conserver les militants au sein du Mouvement.
-      Au lieu de morceler et d’opposer ces différentes catégories, un grand pôle de coordination permettrait à chaque groupe de se développer sans s’affaiblir mutuellement et en maximisant la visibilité des jeunes au sein de l’UMP. Cela permettrait enfin une attention particulière pour les « jeunes urbains » et les trentenaires qui sont les cibles privilégiées d’Europe Ecologie et du Modem. Dans cette perspective, une nouvelle synergie avec  les « Jeunes actifs » sera une priorité. 


7.         Porter une attention particulière aux nouveaux publics :

-          Repenser les liens avec  les syndicats : avec la création du MET, nous devons repenser notre implantation dans les universités et les grandes écoles. Le rôle d’un mouvement de jeunesse est de faire vivre le débat auprès de ces publics, non de les représenter au sein des instances de l’école ou de l’université. La démarcation doit être clarifiée afin de gagner en efficacité et cohérence.
-          Repenser les liens avec les associations et les collectifs : changer l’image de notre mouvement passe par des actions ciblées pour les grandes opérations nationales mais également par des partenariats de long terme avec les associations au niveau local.


8.         Créer un comité de liaison des Jeunes de la Majorité présidentielle :

-      Ce comité regrouperait les représentants des différents partis ou Mouvements de la Majorité Présidentielle : de la nécessaire coordination de nos actions dans le cadre de la campagne des élections présidentielles.

                              
9.         Créer du lien :

-      Mise en place de nouvelles synergies entre les Jeunes Populaires et leurs aînés, qu’il s’agisse des militants, des cadres ou des élus.
-      Les Jeunes Populaires doivent s’investir au sein de leurs fédérations afin de ne pas s’en marginaliser (participation aux évènements militants de la fédération, aux élections internes,…). C’est uniquement à cette condition que le renouvellement générationnel pourra s’opérer.


10.     S’ouvrir à l’international :

-      Multiplier les contacts avec les mouvements politiques « jeunes » étrangers par des échanges (séjours en période électorales, stages,…) et de véritables campagnes communes.
-      Le but est de bâtir un système d’Erasmus politique avec les principaux partis politiques étrangers de notre famille politique ainsi qu’un solide maillage reliant les mouvements jeunes de notre sensibilité. 
Réunis dans le 10ème arrondissement, en présence d'élus et militants parisiens et yvelinois, Mohamed Toubache-Ter m'a apporté aujourd'hui son appui et soutien.

Membre du bureau départemental des jeunes pop de Paris et militant depuis de nombreuses années dans l'Est parisien, Mohamed était candidat à la Présidence des Jeunes populaires. Il souhaitait y porter notamment nos valeurs militantes, et un projet qui lui tient à coeur : le développement du lien avec les associations.

Je suis très heureuse qu'il puisse porter ce projet aujourd'hui au sein de notre équipe !

Crédibiliser la parole politique des Jeunes, affirmer ce que nous sommes (nos valeurs, notre héritage, notre histoire... ce qui fait notre famille politique et dont nous n'avons pas à rougir, bien au contraire !),enrichir le projet présidentiel au travers de grandes consultations nationales pour lesquelles l'ensemble des militants est associé, voilà ce qui nous rassemble et ce que nous souhaitons porter ensemble !
Chers Jeunes Populaires,


Dans quelques semaines, vous serez amenés à prendre part à l’élection des membres du nouveau conseil national des Jeunes de l’UMP.
Ce processus démocratique est important. Il conduira au renouvellement du bureau national et de son (sa) Président(e). Cette nouvelle équipe aura pour mission principale de mettre en place la campagne des Jeunes Populaires dans le cadre des prochaines élections présidentielles et de l’animer.

Au cours des deux prochaines années, il nous appartiendra de soutenir les actions à venir du président de la république et du gouvernement ainsi que d’assumer le service après vote des 80 réformes qui permettent de changer durablement la France. Il est de notre responsabilité de valoriser ce bilan dont nous sommes fiers.

Audacieux pour notre pays et notre Mouvement, nous avons la chance de construire l’avenir à l’image de ce que nous voulons.
Parce que nous refusons d’être une génération sacrifiée sur l’autel des inconséquences ou irresponsabilités, nous avons fait le choix d’être des acteurs de la vie politique.
Nous avons fait le choix du courage, de la responsabilité, de la modernité, de la réforme, en intégrant et militant pour le Mouvement Populaire, en soutenant et valorisant l’action de notre gouvernement et de Nicolas SARKOZY.

Les deux années qui s’ouvrent devant nous doivent nous permettre de faire cap sur 2012 !
Rassemblés, unis, fiers de ce que nous sommes, ambitieux pour notre Mouvement, nous serons un atout pour notre candidat en 2012.


1. Nous (re)crédibiliserons la parole politique des Jeunes Populaires.

Nous souhaitons que les Jeunes Populaires puissent être des relais de la parole politique de notre Mouvement. Plus encore, nous souhaitons que les Jeunes Populaires osent, proposent, innovent, réagissent, voire attaquent quand l’actualité le justifie.

Nous cesserons de considérer que toute communication, que tout « buzz » est bon à prendre et nous privilégierons la valorisation des actions de terrain et des propositions que nous ferons.
Nous porterons une attention toute particulière à la veille et la riposte, surtout dans le cadre d’une campagne présidentielle.

Nous ne réaliserons pas de livres blancs pour lesquels personne n’est associé, mais organiserons des grandes consultations nationales lesquelles permettront de formuler des propositions véritablement représentatives de notre mouvement. Dès le lendemain de notre élection, nous conduirons une consultation nationale dans l’ensemble des départements. Pendant la 1ère année de notre mandat, nous débattrons sur l’ensemble des sujets qui nous sont proches, soit qu’ils concernent notre classe d’âge (lycées, formation, alternance, enseignement supérieur,…), soit qu’ils concernent notre avenir (retraites, comptes publics, développement durable ou famille,…). Nous remettrons en fin d’année ces propositions au Secrétaire général de notre Mouvement et à notre candidat, des propositions ciblées, concrètes, ayant dès lors une chance d’être reprises et d’être une valeur ajoutée dans le programme présidentiel.
Nous organiserons de véritables formations décentralisées dans chaque fédération. Des formations sur la forme, mais aussi et surtout sur le fond afin que nous ayons les clés des enjeux de nos départements.

2. Si nous sommes aujourd’hui le 1er mouvement politique jeune de France, cela ne constitue pas un acquis ; c’est une construction. Cela ne nous confère pas des droits, mais bien plutôt des devoirs.

Cela nous oblige à tendre vers l’excellence, par respect pour nos adhérents et de nos militants, par respect de ceux qui nous ont fait confiance.
Nous cesserons de faire des campagnes de communication uniformes, sans consultation préalable. Nous donnerons aux départements les moyens de faire leurs propres campagnes.
Nos évènements seront régulièrement décentralisés et régionalisés. Nous organiserons chaque année des conventions régionales dans l’ensemble de nos régions.

Nous valoriserons la diversité de notre mouvement, laquelle est une des plus grandes forces de notre mouvement. Nous montrerons dès lors que nous ne sommes pas à l’image d’une certaine jeunesse de France mais bien à l’image des jeunesses de France.
Notre équipe nationale sera dès lors représentative de notre diversité (territoires, âges, parcours,…).
Nous porterons une attention toute particulière aux « petites » fédérations, lesquelles n’ont pas toujours les moyens de leurs ambitions.
Nous pérenniserons les structures nouvelles dans la mesure où celles-ci sont efficaces. Nous cesserons la multiplication des interlocuteurs et référents.
Nous mettrons à plat nos relations avec le syndicalisme étudiant afin de trouver un mode de fonctionnement efficace et pérenne. Aux Jeunes populaires, le message politique et le débat au sein de l’enseignement supérieur ; au MET, les élections étudiantes et la représentation des étudiants.

Nous valoriserons la diversité de la majorité présidentielle en créant une instance permettant la consultation de l’ensemble de ses membres et la mise en cohérence de nos actions, cette instance pourra se décliner dans les départements.


3. Nous (ré)affirmerons nos valeurs.
Nous sommes une jeunesse militante. Nous sommes la jeunesse de droite.

Nous sommes des militants et nous n’avons pas honte de le dire et de le revendiquer.
Ce travail militant, nous le conduirons car cela constitue la base de nos actions, notamment dans le cadre d’une campagne présidentielle. Par nos actions de terrain, nous nous ferons respecter de nos aînés et responsables.

Nous cesserons de nous approprier systématiquement la rhétorique de gauche, laquelle ne correspond pas à nos valeurs. Nous ne sommes pas des révolutionnaires.
Nous réaffirmerons notre histoire, notre héritage, nos convictions. Nous sommes de droite. Ce mot n’est ni vulgaire, ni obscène. Nous n’en aurons pas honte, bien au contraire, nous le revendiquerons.
Nous affirmerons nos valeurs au travers des campagnes que nous mènerons.
Nous n’hésiterons pas à dénoncer celles et ceux qui y portent atteinte.


C’est pour mener à bien ces projets que j’ai décidé de me porter candidate à la Présidence des Jeunes Populaires, aux côtés d’une équipe de terrain et d’expérience.

J’espère sincèrement que notre projet saura vous convaincre !

Amitiés militantes,

Aurore Bergé
Porte Parole des Jeunes Populaires
http://auroreberge.blogpremium.com/
Le 18 juin 1940, un Homme, "seul et démuni de tout", lance depuis Londres la résistance à l'Armistice, à l'humiliation de la France et à la victoire hitlérienne.

"Le dernier mot est il dit ? L'espérance doit elle disparaitre ? La défaite est elle définitive ? NON !"

Le 18 juin 1940, c'est par le refus d'un Général encore inconnu qui se lève que la France se relève.
Le 18 juin 1940, la France à une voix, elle répond à un nom, celui de Charles de Gaulle.

Par lui, avec lui, au travers de lui, des Hommes et des Femmes trouvent la force et le courage d'entrer en résistance.
Résistance alors que tous les repères s'effondrent, que l'Etat trahit ceux-là mêmes qu'il aurait du protéger.
Déportés, torturés, traqués, exécutés, ces Français combattent, convaincus qu'au "bout de leur peine, il y a la plus grande gloire du Monde, celle des Hommes qui n'ont pas cédé"...


70 ans après, nous leur devons cet hommage. Nous nous devons le les honorer et de nous souvenir, car un triste jour ils ne seront plus là pour témoigner de leur Histoire, de notre Histoire.

Aujourd'hui, je ne crois pas qu'aucun homme politique puisse se revendiquer d'être gaulliste.
Je pense qu'après le Général de Gaulle et ses plus fidèles compagnons, personne ne peut être gaulliste.

Cela ne signifie pas que nous ne devrions pas nous inspirer des valeurs que le Général de Gaulle avaient fait siennes : une certaine idée de la France, une éthique politique et de responsabilité, la volonté de servir avant de se servir...
Ces préceptes doivent guider l'action politique... Préceptes qui guidèrent l'action d'un Grand Monsieur qui vient de nous quitter, le Député des Yvelines et ancien Ministre Henri CUQ...

Samedi 29 mai, j'étais en Rhône Alpes pour mes premiers déplacements
en tant que candidate à la Présidence des Jeunes Populaires

A l'invitation de Julie Cavelier, Responsable des Jeunes populaires de la Drôme, je suis venue débattre avec Patrick LABAUNE, Député et ancien maire de Valence et les jeunes de la fédération. Je remercie Julie pour son soutien et son aide, en tant que RDJ elle a su instaurer une véritable dynamique et suis fière de l'avoir à mes côtés dans cette campagne, je remercie évidemment Patrick LABAUNE pour son soutien et l'intérêt qu'il porte à ma candidature.
Il s'agissait pour moi d'expliquer ma démarche et ma candidature et que l'on débatte de nos valeurs : ce qui a fondé et fonde notre engagement. En tant que Jeunes Populaires nous nous devons d'affirmer haut et fort nos valeurs.
Nous sommes de droite, ce mot n'est ni obscène, ni vulgaire. Nous sommes les héritiers d'une histoire et d'une famille politique dont nous n'avons pas à rougir, bien au contraire. Nous devons revendiquer cette héritage de pensée.
Nous devons affirmer nos convictions : être de droite, cela signifie avant tout croire en l'Homme, croire en l'individu, le croire suffisamment libre, responsable et éclairé pour qu'il assume ses propres choix. Etre de droite, cela signifie ne pas avoir peur d'assumer être pour l'ordre et la sécurité, car ce sont les fondements de la liberté. Croire en la famille. Croire au marché. Croire au travail et en sa récompense, au mérite, à la liberté d'entreprendre.
Ces valeurs que nous avons en partage, nous devons les assumer car elles sont résolument modernes. Nous ne devons pas les craindre ou tenter de nous approprier systématiquement la rhétorique de gauche, nous devons avant tout dire ce que nous sommes !

Samedi soir, j'étais en Haute Savoie à l'invitation de Stan Frécon, le responsable des jeunes du département. Autour d'une soirée festive, nous avons débattu de la place des jeunes populaires, des échéances qui attendent notre famille politique, des questions de ruralité, de la communication que nous devons mettre en oeuvre,... Plus de 40 jeunes se seront succédés tout au long de la soirée, preuve de la vitalité de cette fédération, très soutenue par ses élus. Un grand merci à Stan pour son accueil et son soutien.

Et un immense merci à Ivana Gajic qui m'a accompagnée tout au long du week-end... Merci pour son aide, son soutien et pour ce qu'elle insuffle dans cette campagne !
C'est donc le samedi 22 mai que j'ai décidé d'annoncer ma candidature
à la Présidence des Jeunes Populaires.


Ce lancement, j'ai tenu à le faire dans les Hautes Alpes, au sein de la région PACA.
Ce département est pour moi à l'image de ce que doit être notre mouvement : des responsables particulièrement militants et engagés, travaillant en étroite collaboration avec leurs élus et soutenus par eux.
Je suis très heureuse d'avoir reçu le soutien appuyé de Romain et Alex, lesquels forment véritablement un beau tandem à la tête de ce département. Je remercie leur Député et Présidente de fédération UMP, Madame Henriette Martinez pour le soutien appuyé qu'elle m'a accordé à cette occasion.

Faire ce lancement dans les Hautes Alpes me permettait également de souligner la nécessité d'apporter une attention particulière "aux petites fédérations", celles qui de part un étalement géographique et l'absence de pôles étudiants sur leur territoire ont plus de mal que d'autres fédérations à capter de nouveaux publics. Je tiens à souligner la très bonne idée qu'avait eue Ivana, alors responsable des jeunes de l'Ain de créer une antenne de sa fédération au sein du département du Rhône, où nombre des jeunes de Rhône-Alpes viennent étudier.

Faire ce lancement dans les Hautes Alpes me permettait également de souligner qu'il fallait marquer une rupture avec le parisianisme. Je m'en suis déjà expliqué et je le redis très clairement : le parisianisme, c'est cette tendance à considérer que ce qui se passe au sein de l'Ile de France est supérieur à ce qui se passe dans les autres fédérations. Or, nous sommes tous des militants. Nous militons avec des contraintes et objectifs différents, avec des difficultés différentes, sur des terrains différents, mais nous militons tous au service de notre famille politique et de nos convictions. Il n'y a pas un militantisme qui soit supérieur à un autre. Je le dis d'autant plus facilement que je suis francilienne et que cette image nous nuit et ne nous correspond pas !

Le parisianisme se caractérise au sein de notre mouvement par des campagnes de communication destinées au microcosme journalistique parisien (dont la caricature est de passer dans le Petit Journal de Canal...), des campagnes qui, certes, font parler de nous mais nous nuisent en terme d'image et de crédibilité (interne et externe); cela se traduit par l'organisation systématique d'évènements à Paris.
Une plus grande décentralisation des évènements est nécessaire, je salue les efforts d'Arnaud Murgia, délégué national en charge des Grands Débats qui avait proposé que des débats puissent être organisés en parallèle dans l'ensemble des fédérations afin que des propositions représentatives de l'ensemble de nos fédérations puissent être formulées. Je regrette qu'il n'ait pu aller au bout de son projet et j'espère que nous pourrons le développer afin que nous puissions progressivement, au gré des débats, enrichir le projet présidentiel.
Je salue l'organisation du Printemps des Jeunes Populaires qui est une très bonne idée et que je poursuivrai si je suis Présidente des Jeunes populaires. Toutefois, concernant l'organisation de cet évènement, je me permets de dire que j'aurais souhaité une plus grande transparence quant à son attribution (constitution des dossiers comparatifs, vote non influencé...) même si cet évènement fut de belle qualité grâce à la mobilisation de l'Indre et Loire, et qu'il m'aurait paru plus judicieux que cet évènement n'ait pas lieu à quelques semaines des élections régionales, nous obligeant tous à manquer une partie de l'évènement ou nous contraignant à ne pouvoir y venir.

Enfin, faire le lancement de campagne dans les Hautes Alpes m'a permis de réaffirmer qu'il faut des campagnes de communication adaptées aux réalités et contraintes départementales.
Si des campagnes nationales d'adhésion sont utiles, il faut permettre aux fédérations d'adapter nos campagnes ou de créer leurs propres campagnes. Nous devons mettre nos moyens à leur disposition. De la même manière nous devons systématiquement tester nos campagnes auprès des responsables départementaux et si possible auprès d'un panel de militants. En testant nos campagnes, cela nous aurait permis d'éviter des campagnes comme "les Révolutionnaires" (...)


Dans les prochaines semaines, je détaillerai bien entendu mon projet - je souhaite que nous ayons une confrontation saine sur la vision que nous avons de notre mouvement et les valeurs que nous devons affirmer, ce sera en tous cas ma manière de faire campagne !

Mercredi soir, j'étais à Angers pour un débat consacré à la réforme des retraites.

Ce département a une équipe très soudée et très dynamique, emmenée par Mickaël et Julien, qui forment un très beau tandem.
Rendez vous dans un haut lieu de la vie étudiante angevine pour un débat particulièrement intéressant et animé, étant donné la complexité du sujet. Allongement de la durée de cotisation, intégration des stages dans le calcul des annuités, carrières longues, pénibilité, alignement des systèmes public-privé,... tous les thèmes sont abordés.

Il me semble que la réforme doit revêtir deux points principaux : être une réforme audacieuse, courageuse et s'inscrivant dans la durée d'une part; d'autre part, être une réforme équitable (pour être consentis et acceptés, les efforts doivent être partagés; à l'image de ce que Christine Lagarde ou Valérie Pécresse proposent). Cela signifie équilibrer les régimes privé et public : même nombre d'annuités, calcul identique (et non 6 mois d'un coté et 25 meilleures années de l'autre...), avec en même temps, intégration des primes des fonctionnaires dans le calcul de leurs retraites, au risque sinon de voir les retraites diminuer fortement.

Ces débats et les propositions qui peuvent en être issues sont essentiels pour la vie de notre Mouvement.
En tant que Jeunes Populaires, nous avons une expertise, des expériences à faire valoir. Nous devons intervenir en amont et en aval, afin d'assurer le "service avant vote" et le "service après vote".
Nous nous devons d'être particulièrement présents sur les sujets qui concernent soit notre classe d'âge (réforme du lycées, de l'université, de l'apprentissage, travail le dimanche dont les jeunes sont les 1ers bénéficiaires,...), soit notre avenir (Grenelle de l'environnement, réforme des retraites, question des déficits publics,...). En intervenant en amont et en permettant à tous les départements de participer à l'élaboration de propositions, alors nous serons crédibles et apparaitrons comme une plus-value pour notre famille politique.
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